Prix : Nominé

G1520 surélévation maison en enfilade

Une maison mitoyenne à Gand, deux étages sous un toit plat, s’agrandit en hauteur. Au-dessus de la maison existante, un nouvel étage est construit, un volume symétrique sous un toit en pente douce qui prive le moins possible de lumière la cour peu profonde.

L’extension est composée de CLT, entre lesquelles le nouveau plancher est suspendu comme une légère grille de bois. La construction sera érigée de manière autonome sur la maison existante. Ce n’est qu’au bout de la cour que l’ancien escalier se prolonge dans le nouveau volume, un escalier en acier léger fait la liaison.

L’escalier s’intègre dans le gabarit de l’urbanisme et possède une identité propre et claire.

Une modeste addition avec deux chambres d’enfants. Budget limité et finition économique.

Une conception très compacte, grâce à la forme du toit, un minimum absolu en volume de bâtiment avec une valeur ajoutée spatiale. L’appoint ne domine pas la maison existante et est proportionnel aux proportions.

Crocq

Dans un contexte urbain de maison mitoyennes existante il y a peu de levier pour apporter une valeur ajouté à l’environnement. Néanmoins nous avons tenu à travailler :

  • La diminution de +/- 10% de la surface au sol (Suppression des annexes)
  • L’amélioration esthétique de la façade arrière: Matériaux, finition et dessin.
  • L’usage de matériaux bio-sourcés: Pas de polluant dans l’environnement (proche et lointaint) à tout les stades du projet.
  • Préservation du style et cachet de la façade avant. (petit patrimoine)

Maison uni-familliale mitoyenne dont la façade arrière propose une vue intéressante (sans vis à vis) sur la végétation de l’intérieure d’îlots et sur la vallée de la Woluwe.
Le style côté rue à été préserver tandis que la façade arrière et ces annexes ont été démolies et reconstruite afin de pouvoir apporter de la lumière au cœur du bâtiment, créer une terrasse et renforcer le raccord au jardin tout en profitant de la vue.
Enfin la volumétrie de la façade arrière s’alligne sur les gabarits voisin.

Pour éviter les délais de commission de consultation les MO souhaitaient un projet sans aucune dérogation aux règles d’urbanisme.

  • C’est pourquoi le volume de la chambre arrière s’aligne sur le mitoyen le plus profond mais ne dépasse pas de moins de 3m le mitoyen le moins profonds, l’oblique permets de répondre à cette contrainte simplement tout en apportant un « twist » a la façade.
  • De même le recul de la façade vitrée par rapport à la façade existante (démolie) permet la création d’une terrasse au niveau de pièce de vie dans le volume constructible autorisée

Par rapport aux surfaces, la diminution des surface du sous-sol et du rez sont compensé par agrandissement au 1er et au deuxième. Nous arrivons donc à un volume d’une meilleurs compacité (enveloppe extérieur réduite et surfaces habitable équivalente).

L’usage du filet permets d’utiliser des surface n’ayant pas une hauteur sous-plafond idéale ainsi qu’apporter de la lumière naturelle au cœur de la maison.

House SL82

Le projet que je présente ici est la rénovation et l’extension de ma propre maison. Lorsque vous, en tant qu’architecte, commencez le projet de votre propre maison, c’est un peu différent que lorsque vous le faites pour un client. Vous vous trouvez dans la position unique du concepteur et du constructeur pour avoir une liberté supplémentaire. C’était le moment idéal pour réfléchir à ma propre approche de l’architecture et de la durabilité, sans pression de la part d’un client ou d’un planificateur. J’ai également pu remettre en question l’utilisation des matériaux sans avoir à me conformer aux souhaits d’un client.

La maison existante consistait en un bâtiment principal de deux étages avec un toit en pente et une étroite extension allongée, sur la moitié de la largeur de la parcelle, profondément dans le jardin. La maison est mitoyenne, mais elle possède un étroit « coupe-feu » à côté plutôt qu’un véritable passage avec une façade finie et des ouvertures de fenêtres. De plus, le jardin était également orienté vers le nord.

Les cas ci-dessus ont créé une situation « atypique » qui n’avait pas de réponse toute faite. Après avoir vécu dans la situation existante pendant un certain temps, nous avons également remarqué la valeur ajoutée de la longue mais étroite terrasse à côté de l’extension. Ainsi, le soleil qui brillait au-dessus de la maison pouvait toujours atteindre l’arrière de la maison.

L’idée est née de créer un volume similaire à celui existant, basé sur le principe d’une orangerie. Un volume transparent allongé avec de grandes portes doubles donnant accès à la terrasse et au jardin. Les fenêtres ne commencent qu’à hauteur de banc, ce qui donne un sentiment de sécurité supplémentaire.

La menuiserie autoportante étant une partie importante de la conception, elle devait être réalisée de manière qualitative et durable. Nous voulions éviter de devoir utiliser du « bois dur tropical » pour cela, mais comme le « pin » n’est généralement pas utilisé à l’extérieur, nous nous sommes retrouvés avec un système de mur-rideau combiné. Cadres en bois de pin avec bandes de couverture en aluminium. Les bandes de couverture en aluminium pourraient alors également être colorées et s’intégrer parfaitement au concept d’orangerie/serre.

Plus de la moitié de la nouvelle extension, nous avons également réalisé un espace de bureau qui est relié au rez-de-chaussée avec un vide interne. La façade est ici un renversement du rez-de-chaussée, fermé mais avec 3 fenêtres carrées qui donnent une vue filtrée sur les environs. La façade est terminée avec des ardoises « bon marché ».

Une nouvelle cuisine de vie pour Peter et Véro

Le projet prévoit une nouvelle extension d’une maison mitoyenne dans la grande périphérique de Turnhout. Les dépendances existantes : salle à manger, cuisine, toilettes, salle de bains, débarras – étaient en enfilade. Peter et Véronique souhaitaient plus de lumière dans la maison et de contact avec le jardin. Ils voulaient une nouvelle cuisine habitable, une salle de bains et un débarras en matériaux bio-écologiques et en bois.

LA RUELLE COMME VALEUR AJOUTÉE POUR LA RUE
Un atout important de la maison est le passage souterrain entre la rue et le jardin. En enlevant les portes, l’extension est visible depuis la rue. La curiosité du passant est stimulée, le visiteur est accueilli dans le patio. Le patio avec canapé est situé au bout de ce passage. Voici la deuxième entrée (arrière) de la maison.

IL Y A DE LA VIE DERRIÈRE LA PORTE D’ENTRÉE
La menuiserie en PVC de la façade avant (rez-de-chaussée) a été remplacée par du bois. Une claustra en bois est fixée à la porte d’entrée vitrée, avec un clin d’œil au plafond de poutres de la cuisine. De cette façon, la vue est filtrée. Comme pour le passage, une incitation au regard est créée sans devenir explicitement voyeuriste.

ENTREPRISE
La nouvelle empreinte donne plus d’espace pour le jardin. Le toit végétal filtre l’eau de pluie et permet à l’extension de se fondre dans son environnement à vue d’oiseau.
Cela est clairement visible depuis la terrasse du toit.

La maison mitoyenne est située dans le grand ring de Turnhout. C’est un très bon point de départ pour une rénovation durable. Les magasins, les écoles, les transports en commun de la ville, … sont à proximité. En maintenant les parties de la maison de bonne qualité, l’impact sur l’environnement est limité. Le paysage n’est pas alourdi par un projet « à l’extérieur » et des kilomètres de voiture supplémentaires. En faisant une extension limitée dans le cadre du développement urbain possible, les coûts sont limités.

La nouvelle cuisine a été réalisée en matériaux bio-écologiques et renouvelables. Le concept bio-écologique et le désir de travailler avec le bois – en tant que matériau de construction renouvelable et « chaud » – est le principe directeur pour créer une maison bien intégrée et agréable.

Le règlement d’urbanisme prescrit une profondeur de construction maximale de 17 m. Nous sommes restés en-deçà, même si les dépendances d’origine avaient jusqu’à 23 m de profondeur. Afin d’attirer suffisamment de lumière dans le coin salon, par ailleurs sombre, un patio a été aménagé.

La nouvelle annexe a une hauteur de bâtiment maximale de 3,50 m. En descendant un petit escalier par rapport à la rue, nous arrivons au même niveau que le jardin et une hauteur libre de 3,00m est créée à l’intérieur. Le salon-cuisine limité (environ 20 m²) semble très spacieux en raison de la hauteur du plafond, du patio et des murs vitrés offrant de nombreuses vues.

crèche les Mésanges

Entendez-vous les cris et les rires des enfants? Vous êtes bien au bon endroit, en plein milieu des champs, sur le site de l’école maternelle et primaire et la crèche de Momalle, petit village de la commune de Remicourt. Sur le site tout est pensé pour que les enfants puissent s’épanouir au plus proche de la nature.

Il doit être sécurisant et rassurant pour les enfants comme pour les parents d’évoluer de 0 à 12 ans dans cet endroit.

Approchons-nous de ce bâtiment mêlant bois, crépis blanc et éléments ludiques de couleurs vives. A travers les grandes ouvertures pleines de taches de doigts, on devine un fourmillement de petits êtres… Une crèche, il n’y a plus de doutes lorsque qu’on voit un petit bonhomme haut comme 3 pommes regarder les vaches à l’horizon de l’autre côté de la vitre.

Ce bâtiment construit en ossature bois en 2008 a vite été trop petit pour le nombre d’enfants à accueillir. Un marché public à donc été lancé en 2015 pour l’extension de la crèche. Il fallait ajouter aux 3 services existant 2 nouvelles cellules pour les plus grands ainsi qu’un réfectoire plus généreux pour le personnel. La surface à ajouter correspond en terme urbanistique et de l’ONE à l’accueil de 15 nouveaux enfants.

Lors de la visite des lieux les forces et faiblesses du bâtiment actuel ont été identifiés (contrôle visuel, surchauffe, régulation, manque de rangements, …). Nous nous proposons de concevoir la nouvelle partie en adéquation avec les besoins réels, en tirant les enseignements du vécu des utilisateurs et de pallier à certains de ces manquements dans l’existant.

Après visite des lieux et analyse, nous proposons d’implanter l’extension à l’ouest du bâtiment existant en créant une nouvelle aile perpendiculaire et décalée par rapport à celle des « moyens », ce qui présente les avantages suivants :
• Continuité de la bonne lisibilité fonctionnelle du bâtiment (personnel/public/enfants)
• Compacité de l’ensemble construit, tant d’un point de vue énergétique que fonctionnel
• Rationalité des aménagements conservés et projetés des abords (parkings, plantations)
• Extension faisant office de protection partielle pour la façade sud (soleil, pluies, vent)
• Distinction potentielle des accès public (appel, proximité des parkings) et service (secondaire)
• Prolongation du couloir central combinant les fonctions de distribution et de rangement (gain de place)

La séparation claire des différentes fonctions et la position centrale des locaux techniques et réservés au personnel a pour avantage de garantir une sécurité optimale et un confort d’utilisation au quotidien.

La lisibilité des espaces se traduira également à l’extérieur en utilisant le même langage que le bâtiment existant : une dualité de matériau pour les zones techniques/personnel et enfants séparées par un écran coloré. Cette paroi de séparation se prolongeant à l’extérieur guide l’utilisateur vers l’entrée du bâtiment. Un crépi blanc a été choisi pour l’extension afin pour une intégration optimale avec les autres bâtiments du site.

La disposition rayonnante et tournante des différents services autour du noyau technique : les petits à l’est, les moyens au sud et les grands à l’ouest, symbolise l’évolution de l’enfant. Le bâtiment accompagne le regard des enfants sur leur environnement en proposant des baies à leur hauteur et des angles de vues différents sur le paysage qui les entoure. Ils quittent ainsi la crèche après avoir fait un tour global d’horizon.

Agrandissement de la maison Schockert-Thomas

L’agrandissement de la maison Schockert-Thomas a été pensé comme l’étirement du volume existant sur l’annexe existante. Le programme prévoit une nouvelle pièce de vie ouverte sur la nature, une grande terrasse, un petit local de service, deux chambres et une salle-de bains supplémentaires. Toutes les parties rajoutées, à l’exception du pignon obligatoirement en maçonnerie, sont construites en structure bois, isolée en fibre de bois et bardées de cèdre. Les maçonneries one été isolées par l’extérieur et crépies. Les nouvelles surfaces créées sont de plain-pied avec celles existantes. Le salon est largement ouvert sur le parc de la Citadelle situé de l’autre côté de la rue. L’arrière de la maison est ouvert sur le jardin et le Fond des Tawes.

‘Hans & Delphine »

Hans et Delphine rêvaient d’une nouvelle cuisine, d’une nouvelle salle de bain, d’une maison plus aérée et plus ouverte. Hans voulait lire son journal à la lumière du soleil, Delphine voulait un grand jardin. Pour répondre à ces souhaits, une extension a été faite qui ressemble à une extension du jardin.
Au lieu de construire une cuisine, un espace a été conçu qui évoque la sensation d’une promenade d’automne : la lumière tombe subtilement à travers la structure en ailettes du plafond par l’intermédiaire de plusieurs lucarnes, le sol est recouvert de feuilles et les troncs d’arbres rendent la promenade dans l’espace aventureuse. Afin de renforcer le lien avec le jardin, les deux murs latéraux ont été conservés entièrement blancs, ce qui accentue le sol, les troncs d’arbres, les membrures de la stucture et le jardin.
L’îlot de cuisine est suspendu à deux troncs d’arbre et est revêtu d’acier inoxydable reflétant les couleurs de la pièce. Dans le jardin, un hexagone de béton brun sert de terrasse.

Extension du bâtiment d’accueil du supermarché AMI

Martens Van Caimere Architects a conçu l’agrandissement et la réorganisation du supermarché ALVO (AMI) à Berlare. Les entrées et les sorties du magasin existant étaient obsolètes et présentaient un itinéraire problématique. En ajoutant un volume en forme de coin à l’avant et en prolongeant ainsi le bâtiment jusqu’à la ligne de construction maximale, cette lacune a été comblée et le supermarché de quartier a reçu une nouvelle façade. Grâce à cette nouvelle intervention, l’ensemble du parcours d’achat s’est vu attribuer un itinéraire clair et lisible, depuis l’arrivée au parking ou à la remise à vélos jusqu’à la zone de la caisse et le retour à la maison. Une zone de stockage intégrée pour les chariots et une zone couverte pour l’entrée et la sortie augmentent le confort d’achat des visiteurs et créent en même temps un lieu de rencontre semi-public. La zone d’entrée sera interdite aux voitures et les caisses seront dotées d’une vaste zone vitrée qui apportera lumière et visibilité à l’ancienne « boîte noire ».

Le point de départ pour le client a été la réalisation d’un nouveau bâtiment d’entrée avec un caractère extrêmement durable. Alors que l’architecture habituelle des supermarchés semble souvent stérile et impersonnelle, le client a fait référence à un bâtiment d’entrée ayant son propre caractère afin d’accueillir ses clients. L’objectif était de créer une extension du bâtiment existant qui rayonnait de tranquillité afin que les acheteurs puissent faire leurs achats de manière détendue et se déplacer dans le magasin à leur propre rythme. Après la réalisation, la satisfaction de la clientèle et des propriétaires du magasin s’est traduite par un chiffre d’affaires financier favorable pour le magasin. Un investissement durable se traduit littéralement par une augmentation du profit économique. Pour les concepteurs, le défi consistait à réaliser une annexe de manière durable dans un marché de la construction « en béton » particulièrement compétitif qui domine de nombreux bâtiments tertiaires. Ils ont trouvé la solution en utilisant une combinaison, unique au Benelux, d’une structure porteuse et d’une finition intérieure en CLT (Cross Laminated Timber) et de béton de chanvre comme « peau isolante » et étanche du bâtiment et comme finition extérieure.

L’extension vise la limite maximale de construction avancée du terrain. La longue façade suit la rue en gabarit. Grâce à la matérialisation en béton de chanvre calcaire, la boutique pour les passants de la Brugstraat très fréquentée forme un bâtiment reconnaissable, au caractère ludique et sobre.

Nautile Sylvestre

A l’occasion de la 85e édition de la Foire Agricole de Libramont en Belgique, le public a été accueilli dans un pavillon singulier, le « Nautile Sylvestre », devenu l’emblème de la manifestation biannuelle Demo Forest consacrée à l’exploitation forestière.

Première utilisation structurelle de panneaux CLT cintré à froid, ce totem bois est issu du partenariat entre l’agence d’architecture Art & Build et l’agence de design Saïse Design, en collaboration avec le bureau d’études structure Ney + Partners/WOW et l’industriel LTS / Wood Shapers / CFE.

Le thème de cette édition, « Qui construira nos villes demain ? », était l’occasion d’explorer le potentiel architectural de la rencontre entre la filière forestière traditionnelle et les outils numériques de plus en plus présents dans la construction.

Le Nautile Sylvestre, construit pour occuper une place centrale au sein de la manifestation Demo Forest, installée près de Bertrix, se veut une démonstration claire et convaincante que la construction bois peut être une alternative vertueuse à la construction traditionnelle, en matière d’empreinte carbone comme d’économie circulaire.

En cela, le Nautile Sylvestre détonne par son parti pris formel et questionne les standards contemporains. Un pavillon novateur qui ouvre de nouvelles perspectives formelle quant au recours du bois dans la construction aujourd’hui, et dans ce cas, la réutilisation des panneaux en CLT (Cross Laminated Timber).

Donner une vue sans la dénaturer. Icône et porte drapeau des compétences de la filière forestière belge, cette structure aux formes géométriques peu bavardes mais éloquentes, enfantines mais totémiques, s’insère parfaitement dans le paysage.

Par sa porosité et son interaction avec le visiteur, cette apparente simplicité devient plurielle et riche à l’intérieur où ces volumes lui confère une ambiance quasi utérine.

S’agissant d’un pavillon itinérant, le bâtiment n’est pas soumis aux règles d’urbanisme.

Le Treeloft

Imaginez un loft, entièrement construit en bois et perché sur de grands troncs d’arbres à 3m50 de haut libérant l’espace au sol. Entrez-y par une trappe, vivez au cœur des arbres, dormez sous les étoiles et sortez sur la canopée. Ses volumes largement vitrés et sa terrasse sur le toit vous plongent directement au cœur de la forêt.
D’une superficie de 57 m², le Treeloft dispose de 2 chambres et de 67m² de terrasses. Ses baies vitrées miroir l’intègrent parfaitement dans son environnement et préservent l’intimité de ses occupants, sans rien sacrifier à l’expérience nature.

Frans Masereel Centrum

Frans Masereel Centrum est un lieu de création consacré aux arts imprimés ainsi qu’une résidence accueillant jusqu’à une vingtaine d’artistes. Il est situé à Kasterlee, à quelques 60km d’Anvers. C’est un environnement de travail qualitatif mais contraint, construit par l’architecte Belge Lou Jansen, en 1968. Notre mission est d’étendre le centre vers le sud en lui ajoutant un nouveau pavillon de 400 m2. Ce pavillon doit servir comme espace d’exposition et un atelier de sérigraphie. Cette tâche demande d’être à la fois attentif à l’égard des qualités architecturales du centre existant et prospectif concernant son potentiel. Le projet n’est ni une ode ni une critique. Nous avons cherché, avant tout, à établir des interrelations riches et complémentaires avec l’environnement existant et de charger l’espace autour du nouveau pavillon avec des nouvelles possibilités.

Le centre existant a une géométrie très simple, un dôme. En utilisant cette donnée comme point de départ, le projet du nouveau pavillon est également composé de deux formes simples : un cylindre de verre et un toit conique. En découpant cette forme à plusieurs endroits, des espaces différents se créent.

Le cylindre de verre connecte visuellement l’espace intérieur avec le beau paysage ouvert des environs. En reflétant l’environnement naturel autour de lui, le cylindre de verre disparait, alors que des murs pignons apparaissent. Les figures creuses formées par les murs en brick sont perçues comme une série de maisons flamandes et sont analogues à l’environnement typiquement résidentiel du centre existant et du paysage flamand. À l’intérieur du centre, ces découpes créent un machikado, un lieu d’intersection, entre plusieurs espaces.

Le Centre offre un environnement qualitatif de réflexion, expérimentation et création. Sa position dans la campagne flamande offre un parfait lieu de retraite depuis la vie métropolitaine. Un peu comme la MacDowell Colony ou le Black Mountain College il rassemble des artistes urbains dans un environnement pastoral et retiré. Le projet cherche à exploiter la position géographique du centre en intégrant le paysage environnant dans l’expérience quotidienne de création ou de visite. Le centre n’est pas une galerie urbaine, que l’on visite en 10 minute. Il est crucial d’integrer les aménités environnantes à l’expérience du centre.

Les murs coupent dans le cercle initial une série de six espaces et six jardins. Cette opération permet la coexistence simultanée de différentes activités et atmosphères les unes à côté des autres. Alors que les six espaces se rejoignent à un point central, les six jardins sont des espaces indépendants, possédant chacun ses caractéristiques propres. Chaque jardin est placé entre deux programmes, chacun a des proportions légèrement différentes, chacun offre une atmosphère et un usage différents. Tous possèdent deux façades en brique et sont ouverts sur le paysage.

Salle de sport et culturelle Ter Dijle et Ecole primaire Spring in ’t Veldeke

Les qualités existantes du site, en tant que réseau finement maillé de routes lentes, ouvert
les différences de niveau et les vues pittoresques, constituent le point de départ de la
nouvelle école primaire avec salle de sport et de culture. Dans le même temps, la lisibilité du site agrandi et donc celui de tout le village : l’élément de construction existant sera terminé et les voies publiques actuelles seront étendues et accentuées.
En plaçant la salle de sport et de culture sur le côté de la route principale qui traverse le village, ce volume se montre à son environnement spacieux et met en valeur son nouveau
fonction de base dans le village sans interrompre la production de céréales à petite échelle :
Les bâtiments sont intégrés comme des pavillons sur et dans la pente de la vallée de la Dyle.
Entre les différents pavillons, des petites places et des espaces verts sont créés pour la
l’école et le quartier. Le gymnase et le réfectoire de l’école servent à la fois de salle de sport et salle de culture pour le quartier. L’utilisation parallèle par l’école et le quartier est possible grâce à la l’organisation dans plusieurs pavillons reliés entre eux. Le site en tant que nouveau centre joue donc un rôle important dans la vie sociale du village et au-delà.
En tant que groupe de pavillons autour de places et d’espaces verts, il crée comme typologie une l’impulsion pour d’autres développements le long de la route principale. Ainsi que les structures sociales qui restent à construire des logements qui viendront compléter la structure paysagère mise en place.
Le domaine n’est pas une entité fermée. Les pavillons sont organisés à côté et sous
le croisement de deux sentiers publics à travers le site. Ce qui semble être un obstacle est
utilisés comme une force dans le projet. L’un des sentiers passe au-dessus du bâtiment de l’école. Le bâtiment de l’école forme un pont qui permet aux sentiers publics de rester ouverts sans perturber la vie scolaire. Ces routes douces relient le site aux quartiers environnants.
Les pavillons creux avec un paysage de toit fortement élaboré, maximisent l’interaction entre l’environnement vert et la scène scolaire et se montrer significatifs de nouveaux accents publics.
Une valeur ajoutée pour son environnement :
Par le renforcement du noyau avec une grande attention à la qualité de l’image grâce à la
l’intégration. ;
En créant des installations supplémentaires dans le centre du village pour servir la communauté.. ;
Par un compactage qualitatif sur une parcelle irrégulière au sein du tissu villageois,
grâce à la préparation préalable d’un plan directeur par l’équipe de conception dans lequel, en plus une école primaire avec une salle de sport et de culture a également fait place à des logements sociaux.. ;
En se concentrant sur la mobilité durable : pas de circulation automobile à proximité et certainement pas sur le site mais des places de stationnement regroupées à proximité des arrêts de bus en périphérie, reliées par les chemins au cœur du site, un vaste abri couvert pour les vélos sous l’un des pavillons scolaires à l’entrée du site. Les liaisons sûres via des sentiers destinés à une circulation lente, à échelle tant des enfants que des adultes.. ;
En fournissant suffisamment d’espaces verts et un revêtement perméable à l’eau pour la
les terrains de jeux.. ;
En fournissant une organisation de planification flexible et multifonctionnelle sur différents moyens de transport et les évolutions futures, par exemple dans le domaine de l’éducation, sans changements radicaux dans le système éducatif, les espaces sont également partagés plus efficacement par de multiples utilisateurs et et en tirer le meilleur parti possible.