Catégorie : Surélévation

Construction et extension d’une habitation existante D.M.V. surélévation

Une habitation indépendante existante, Aubettestraat à Bellegem, comprenant un étage avec toit plat. Un deuxième étage existe uniquement à l’arrière comme surélévation également avec toit plat.
La maison est située en retrait de la rue. La transformation concerne le deuxième étage, à construire en ossature bois, plus toit plat, avec une même surface que la surélévation existante, mais un peu plus haute. La conséquence en est une extension de volume très limitée.

La mission consiste à transformer l’habitation unifamiliale existante et à l’agrandir de façon limitée, en vue de remodeler le deuxième étage pour l’équiper du confort contemporain nécessaire, d’un espace suffisant et disposant de suffisamment d’apport de lumière naturelle. La fonction d’habitation de l’ensemble reste évidemment conservée. Tout cela après que Art, Architecture & more ait déjà équipé l’habitation d’un portique en béton sur la façade sud-ouest il y a une dizaine d’années.

La surélévation actuelle sera démolie et un nouvel étage est prévu sur la surface existante. La surface n’est donc pas agrandie, le volume est néanmoins quelque peu augmenté en modifiant légèrement la hauteur de la surélévation, de sorte que d’une part, soit créée une hauteur de plafond suffisamment confortable, et que d’autre part, un nouveau plancher puisse être prévu à l’étage supérieur, indépendant par rapport à la construction existante à toit plat du rez-de-chaussée. La nouvelle hauteur de construction n’entraîne cependant pas de nuisance, ni au niveau lumière, ni au niveau vue pour les environs.

Le nouveau volume comprendra un séjour/espace d’étude/espace de détente pour les enfants de la famille en âge d’études et sera équipé de deux chambres à coucher avec leur propre salle de bain, un salon et une zone de bureau. Les enfants disposeront ainsi de leur propre espace où ils pourront se retirer au besoin tout en restant à proximité immédiate de l’habitation familiale. D’autre part, le propriétaire pourra installer son bureau au rez-de-chaussée.

L’apparence du bâtiment ne change quasi pas par rapport à la situation existante. La surélévation est cependant totalement intégrée dans l’ensemble grâce au nouveau revêtement de façade fait de planches verticales irrégulières et non rabotées et ajourées, également étendu jusqu’au rez-de-chaussée. Ainsi naît un bâtiment où les différents volumes, chacun avec leur identité propre et leurs matériaux respectifs, sont réunis pour en faire un tout.

Le bâtiment s’ouvre complètement sur la façade sud-ouest par l’utilisation d’un ensemble de fenêtres à hauteur du plafond et de la largeur de la façade donnant sur le jardin, ce qui permet à la lumière du soleil d’entrer largement, et l’espace bénéficie d’une vue sur les champs avoisinants. La surchauffe est combattue au moyen de vitres pare-soleil ou de stores.

Finalement, un espace polyvalent est créé au rez-de-chaussée là où se trouvait jadis un cabinet vétérinaire avec salle d’attente. Ceci sans beaucoup de travaux structurels.

Un ensemble harmonieux est créé qui s’ouvre sur le paysage alentour. Le revêtement de façade en planches irrégulières avec joints ouverts attire l’attention, simulant des branches d’arbre qui s’élèveraient dans les environs champêtres.

Rehausse habitation Tilff

La rehausse du bâtiment, du fait de sa légèreté, permet de répondre à deux enjeux dans le projet :
1/ résolution de la stabilité, avec un seul système constructif
2/ la structure en CLT permet de laisser les surfaces de sa structure apparente.

La rehausse du bâtiment propose un volume présentant un pan de toiture inclinée à rue, permettant de minimiser son impact visuel depuis la rue, et de respecter les constructions voisines.
La cage d’escalier a été reléguée à l’extérieur du volume existant, permettant aux occupants de continuer à rester dans l’habitation pendant la durée des travaux, mais surtout, pour permettre d’assurer un élan visuel vers le bois situé à l’arrière du bâtiment.
Au regard de la déclivité du terrain, le choix d’installer le séjour dans l’étage du r+2, permet d’avoir un volume qui s’oriente non plus vers la rue, mais vers le bois à l’arrière du bâtiment et de profiter d’un ensoleillement plein sud.
Le bâtiment jouit ainsi d’un meilleur ensoleillement.
La cage d’escalier assure l’identité du projet architectural, tout en permettant de reconfigurer l’espace d’entrée, et en proposant une projection vers le bois. une fois arrivé en haut de l’escalier, une vue plongeante sur le jardin est offerte et une fois rentré dans le séjour, une vue imprenable sur la colline du Sart Tilman est offerte aux habitants, s’éloignant ainsi du va-et-vient de la rue. Une promenade architecturale est proposée depuis la rue jusqu’au point culminant : le promontoire sur la colline.
En bardage, un zinc de couleur brune a été employé pour répondre aux tonalités des constructions voisines en briques. Le calepinage du zinc présente un rythme qui dynamise l’élan vers le bois depuis la rue.

La Cabane

Au cœur d’un centre historique, perché sur un mur d’enceinte, agrippé aux mitoyens, le projet est déposé sur le site tout en douceur.

Il épouse parfaitement les éléments environnants, et en tire même parti. L’ancien mur de pierre sert de support, nous avons volontairement accentué sa présence initiale en dégageant ses anciennes ouvertures comblées au fil des années. Celles-ci redonneront lumière et vue aux nouveaux logements créés à l’abri de sa masse protectrice. La construction en ossature bois recouvert de bardeaux symbolise de ce fait la ‘‘cabane’’ par son mode constructif et son apparence. ‘‘Cabane’’ que nous venons poser au creux d’une situation existante.

Surélévation de toiture pour une maison unifamiliale

La maison unifamiliale existante est située dans la zone frontalière de Herent-Wilsele,
sur un versant orienté au sud, sur l’éperon du plateau, surplombant un paysage agricole avec une vue panoramique au-delà de Malines.

L’objectif de cette surélévation est d’augmenter la surface habitable actuelle.
Le bâtiment existant date de 2003 et accueillera une famille avec deux enfants en pleine croissance.
Le volume est construit en briques marron foncé.
La limite avec les parcelles adjacentes est formée par de la verdure.
Le terrain n’offre pas de possibilité d’extension, c’est pourquoi le plan est en hauteur, encastré
dans les limites du gabarit urbain autorisé, c’est-à-dire que l’extension du toit s’inscrit dans
l’enveloppe maximale du bâtiment.
Le volume est en partie saillant, mais respecte également la bande latérale sans construction.

Comme l’extension de 60m2 a un impact important sur le volume de base limité,
nous recherchions une formule minimisant le volume.
La largeur du volume est brisée par le pli donné à la façade avant et arrière.
Dans cet hexagone, nous inscrivons un espace de vie rectangulaire. Les bords entre l’hexagone et le
les quadrilatères sont utilisés comme zones de service.
Ces zones de service sont desservies par des dômes à toit rond.
Le rectangle est doté de deux grandes fenêtres, de mur à mur, du sol au plafond, qui offrent toutes deux une vue et une traversée.
La réalisation de cette bordure comprend également les escaliers qui sont placés contre la façade extérieure du bâtiment existant.
Ainsi, la circulation verticale supplémentaire n’empiète pas sur les lieux de vie existants.
En outre, avec les escaliers et le volume du toit, nous réalisons l’auvent fixe pour la
terrasse existante orientée au sud et adjacente à l’espace de vie.
Ce nouvel escalier est situé au-dessus des escaliers extérieurs existants qui relient la terrasse au
jardin.
La promenade à travers et le long de la maison s’inscrit ainsi dans un continuum intérieur-extérieur.
Au sommet de l’extension du toit, via la nouvelle cage d’escalier fermée, les grandes fenêtres offrent une vue et une aération à l’avant et à l’arrière du bâtiment.

The Birdhouse

Un nouvel étage est ajouté sur le toit d’une habitation existante.
L’étage supplémentaire créé se trouve en retrait par rapport à la façade avant, ce qui permet de créer une agréable terrasse sur le toit.
Le volume ajouté est réalisé dans une structure légère en ossature en bois. Pour le choix du matériau de la façade, on a opté pour un revêtement en bois tissé évoquant un nid d’oiseau, érigé sur une construction existante.
Ainsi naît un contraste avec la façade « Belle Epoque » existante, ce qui renforce même son authenticité. Ce matériau se retrouve systématiquement sur la totalité de la surélévation.
Le toit plat de l’arrière du bâtiment est également utilisé comme terrasse sur toit et petit jardin, ce par quoi nous voudrions donner une impulsion aux alentours pour rendre agréables à vivre les surfaces d’intérieur d’ilôt fortement encombrées.

Le volume ajouté s’intègre totalement dans le gabarit autorisé de la zone de construction et respecte les règles urbanistiques.

Mésanges

La rehausse fait partie d’une rénovation complète du bâtiment pour répondre aux demandes des maîtres d’ouvrage qui concernaient d’une part l’amélioration des performances énergétiques du bâtiment, d’autre part, l’augmentation de la surface habitable et finalement le respect du caractère de la maison existante (en particulier l’esthétique des faux colombages) vis-à-vis duquel il y avait un attachement sentimental fort.

Le projet développé propose principalement la rehausse du volume de circulation existant pour accéder au deuxième niveau par la prolongation de l’escalier existant. Cette solution, permet de libérer le bâtiment principal de toute circulation et l’installation d’une salle de douche au deuxième étage. Une toiture plate chapeaute la rehausse sans perturber le volume principal à l’avant et couvre les espaces arrière du deuxième niveau.

La maison prend de l’ampleur en façade, et son gabarit devient plus proche de celui de la maison qui lui est mitoyenne.

Une petite extension est également réalisée au rez-de-chaussée. Sa forme est triangulaire et adossée au mitoyen pour minimiser la perte d’espace dans le jardin et orienter la vue vers sa plus grande longueur (la diagonale).

L’intervention permet un gain significatif d’espace à vivre en n’augmentant que très légèrement l’emprise au sol.

La question de l’expression en façade a été déterminante. L’attachement des maîtres d’ouvrage à l’image de la maison existante, fortement caractérisée par des faux colombages typiques de l’époque de construction, a mené à la décision de reproduire ces dessins sur le nouvel enduit. L’utilisation de bois brûlé pour le parement de la partie neuve permet de répondre de manière contemporaine à l’expression graphique et contractée du bâtiment initial. Au final, la rehausse propose un jeu graphique inversé entre le noir du shou sugi ban et le blanc des châssis et de certains éléments de bardage. Les langages sont différents mais le dialogue entre les deux volumes est bien présent.

13(13) a set of apartments

Sur le toit d’une maison de maître Art déco, le projet articule des pièces de vie et de nuit
en duplex. La nouvelle volumétrie s’inscrit à distance de la façade et articule deux
niveaux habillés d’une résille métallique de teinte gris clair, légère et ajourée. La même
résille ajourée constitue les garde-corps des terrasses et balcons et garantie à la
composition une esthétique sobre et épurée qui met en valeur la nomenclature raffinée du
bâtiment existant.
Valorisant le vide généré entre les deux mitoyens voisins, plus élevés, cette surélévation
permet d’augmenter le volume habitable initial du bâtiment et de le réorganiser. Au final,
il accueille trois vastes studios (dont un avec terrasse) pour un public plutôt jeune et actif,
un appartement 2 chambres (celui en surélévation) et un appartement 3 chambres, tous
pourvus d’espaces extérieurs, pour une occupation plus familiale des lieux. L’atelier
d’artiste et sa galerie dynamisent le rez-de-chaussée et participent à l’essor culturel du
quartier.
Le projet a évolué en concertation avec les autorités pour offrir un maximum de qualités à
ses habitants. Le volume de la surélévation s’aligne au faite de la toiture voisine la plus
basse, le retrait en façade avant et la toiture en façade arrière jouent sur les alignements
existants pour offrir des espaces extérieurs généreux qui respectent les vues et l’intimité
des logements voisins.

Centre des Arts Vooruit ‘Bureaux Coop’

Dans la deuxième phase du plan directeur, tous les employés du Vooruit seront réunis en un seul lieu. Les nouveaux bureaux du bâtiment Coop garantissent une atmosphère de travail dynamique et inspirante où l’implication des collègues, l’étude, le travail et la ville sont organisés de manière organique autour de vides, de salles de réunion, de vues panoramiques et d’une végétation luxuriante.La cohésion revêt une grande importance dans le cadre de cette réalisation et est appliquée dans de nombreux domaines.Il est important de rassembler tous les employés de la coopérative, mais ce n’est pas possible dans l’ancien espace. L’ajout d’un seul étage offre une solution et s’inscrit dans les changements que connaît le tissu urbain du Muinkaai avec la construction de la nouvelle bibliothèque et l’existence du nouveau bâtiment Voka. L’aspect austère et modeste de la nouvelle structure s’intègre parfaitement à ses voisins et s’inscrit dans la perspective de la ville. Le nouveau volume cherche la continuité avec le monument dans ses formes, sa structure et sa couleur, et met le monument en lumière avec une lucarne grandiose à travers laquelle la façade nord peut être ressentie et vue de l’intérieur. La grande structure en bois représente et imite les objets et structures en forme de diamant que l’on trouve dans le reste du monument dans un réseau tridimensionnel. Les couleurs utilisées pour les nouveaux éléments correspondent à la brique jaune-rouge du monument. La cohérence entre les collègues est favorisée par un escalier intérieur en bois aéré qui relie physiquement les cinq étages. Un contact visuel, spatial et acoustique est également créé par les différents vides et la lucarne.

La durabilité est très importante pour le Vooruit, il y a une évaluation quotidienne pour savoir s’il y a de meilleures alternatives et les visiteurs et les employés sont encouragés à porter un regard critique sur l’environnement. C’est pourquoi un grand effort a été fait pour rénover le bâtiment de la coopérative de manière durable.

Noorder

A Anvers, Noorderlaan, projet d’agrandissement d’un bâtiment de bureaux existant avec des surfaces de bureaux supplémentaires. Cette nouvelle structure, située près du viaduc, est représentative du contexte industriel courant. Les toits en légère pente suivent le mouvement du viaduc et évoquent les structures industrielles, toitures et méthodes de construction dans l’environnement immédiat. La construction consiste en fins portiques de métal associés à des panneaux CLT grâce auxquels la dimension de la travée suit la structure du bâtiment existant. L’ajout est un volume dont le plan ouvert et donc flexible permet plusieurs fonctions. L’objectif était celui de bureaux paysagers mais actuellement le bâtiment est loué à une école secondaire spécialisée en graphisme. Les grands locaux lumineux se prêtent parfaitement à l’établissement d’ateliers.

Le volume du nouveau bâtiment tente de se différencier de la construction existante par sa forme simple, sa méthode de construction et sa flexibilité. La structure métallique est complétée par des panneaux CLT auto-porteurs, collées sur le côté avec des panneaux d’éternit foncé en totale harmonie avec les bâtiments alentour. A l’intérieur, les panneaux CLT sont partout visibles.

Zele

Une maison du rez-de-chaussée datant des années 70 a été agrandie et entièrement rénovée. La maison existante n’avait qu’un rez-de-chaussée, avec un toit en pente et un grenier non utilisable. Nous avons choisi de ne pas augmenter la superficie au sol de la maison, afin de ne pas prendre de terrain supplémentaire et laisser au jardin sa valeur. Le toit existant (non fonctionnel) a été enlevé et un toit a été réalisé sur le rez-de-chaussée. Comme la maison voisine présente déjà un changement de volume assez radical dans le paysage de la rue, notre conception choisit de se connecter de façon transparente au gabarit de la maison existante, qui est identique à celui de la voisine. À partir de cette connexion, le volume du toit s’ouvre davantage. Cela crée une véritable maison à trois faces, qui donne de l’espace à de nouvelles chambres avec dressing et salle de bain. Un atelier de dessin se trouve également dans le nouveau volume du toit, ainsi qu’un nouvel espace de bureaux relié aux espaces de vie du rez-de-chaussée par l’ouverture de l’escalier. Un volume ludique et chaleureux est créé, élaboré dans des lignes claires et des matériaux chaleureux.

Nederbos

Ce projet est situé dans un quartier de la banlieue de Nazareth, une banlieue verdoyante de Gand, près d’un lac artificiel. La morphologie de ce quartier peut être vue comme un quartier de villas en raison des larges parcelles de terrain avec des maisons unifamiliales séparées et des bandes fixes sans construction. Le logement existant était en mauvais état. Nous avons trouvé la solution dans le plan carré parfait de la maison existante, de 10 mètres sur 10 mètres. Pas d’extensions ni de vérandas, nous avons laissé l’environnement vert intact et n’avons pas pris un mètre carré supplémentaire. La surface habitable supplémentaire qui a été demandée pour réaliser 3 chambres d’enfants, nous l’avons trouvée dans la réduction du plancher existant et l’ajout d’un plancher de toit en forme de pyramide torsadée.

Nous avons traduit la tranquillité et l’équilibre de cette empreinte parfaitement carrée en un volume monolithique et d’un blanc pur. Les ouvertures des fenêtres et les niches creusées ont été projetées sur les 4 façades avec la même précision mathématique. En faisant tourner délibérément un toit « pyramidal » classique, inhabituel dans cet environnement, par rapport au plan sous-jacent, des espaces intéressants sont créés sous le toit, entre les intersections des surfaces de toit et des façades. L’intervention crée des hauteurs de mur et de plafond variables qui marquent différents endroits et zones, hauts et bas, larges ou douillets,…. À l’extérieur, la corniche serpente de haut en bas le long des façades qui entourent le plan carré. Le volume est couronné par un piège à lumière qui peut être lu comme l’archétype d’une cheminée robuste, et non comme un élément meilleur et plus lisible pour indiquer la transition de la maison au ciel. Dans le contexte urbain, cette approche – avec un volume atteignant son point le plus élevé au centre du plan carré – était préférable afin de créer un étage de toit à part entière sans créer une seule façade dominante qui éclipserait les voisins ou la rue en hauteur.

Malgré le fait que la parcelle se trouve juste à l’extérieur du lotissement existant, le volume a dû tenir compte des empilements pour la lumière du soleil et les vues. La maison se concentre autant que possible sur les parcelles périphériques non développées, le côté voisin et nord se traduit par une façade aveugle. La forme sinueuse du toit assure un ensoleillement maximal à toutes les parcelles environnantes. Pour affiner l’échelle du volume monolithique, le rythme des ouvertures de fenêtres a été poursuivi sous forme de niches aveugles sur la façade nord fermée. Un jeu de couches d’étirement prononcées et surdimensionnées, ici et là, brise le pansement semi-circulaire de la maçonnerie. Ces bandes de briques verticales se plient presque aléatoirement autour des coins du volume en damier. Le design cherche la tension entre la relation stricte du plan carré avec sa grille de fenêtres et de niches aveugles mathématiquement mesurées d’une part, et d’autre part la frivolité du toit tordu, des corniches sinueuses et des couches d’étirement ludiques mais subtilement appliquées. Le monolithe blanc se dresse tranquillement sur la parcelle verte, avec un coin découpant un quart d’une dalle de béton parfaitement circulaire.

G1520 surélévation maison en enfilade

Une maison mitoyenne à Gand, deux étages sous un toit plat, s’agrandit en hauteur. Au-dessus de la maison existante, un nouvel étage est construit, un volume symétrique sous un toit en pente douce qui prive le moins possible de lumière la cour peu profonde.

L’extension est composée de CLT, entre lesquelles le nouveau plancher est suspendu comme une légère grille de bois. La construction sera érigée de manière autonome sur la maison existante. Ce n’est qu’au bout de la cour que l’ancien escalier se prolonge dans le nouveau volume, un escalier en acier léger fait la liaison.

L’escalier s’intègre dans le gabarit de l’urbanisme et possède une identité propre et claire.

Une modeste addition avec deux chambres d’enfants. Budget limité et finition économique.

Une conception très compacte, grâce à la forme du toit, un minimum absolu en volume de bâtiment avec une valeur ajoutée spatiale. L’appoint ne domine pas la maison existante et est proportionnel aux proportions.